C'était plutôt pas mal, mais là j'ai un vieux coup de fatigue, celui qui te tombe dessus lorsque pendant 2H30 tu n'a fais que de repousser les pauvres crétins qui se sont descendus un pack de bieres pour supporter le concert.
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« Padawan, je pense qu'il est grand temps que nous prenions un pass annuel pour l'Autre Canal. »
Après les Virgins, c'était au tour de Pony Pony Run Run d'affronter l'intimité d'une salle de 700 personnes. Pas de place assise pour permettre une plus grande liberté de mouvements et ainsi transformer la salle en un dancefloor géant. La 1ère partie se nomme : The Silent Days, ils sont lorrains, immédiatement une pointe de fierté brille, surtout que leur son est vraiment agréable, peut-être un peu trop sage lors de ce concert, trop renfermés dans une bulle mais ça reste bien agréable à écouter. Vient le tour des Pony. Et là je peux certifier qu'une groupie en chaleur a de quoi te transpercer le tympan en un cri qu'elle tient pendant 40secondes. Diantre, j'aurai laisser des morceaux dans ce concert. Aucune chanson ne laisse place au répit, ça bouge, ça tambourine, ça pogotte par moment. Ils savent y faire et comment jouer avec le public. Le chanteur aura par plusieurs fois des propositions douteuses a l'égard du public qu'on aurait bien voulu accepter. Les titres des chansons ne me reviennent pas dans l'ordre et a vrai dire, j'avais écouter leur album 4 fois maximum en entier, ainsi, seul Hey You faisait réellement parti de MON répertoire musical, autrement dit de l'Ipod. Impossible de respirer, shake ton body pendant plus de 4minutes non stop. On a failli y rester, suffoquer et tuer quelques gamines, car oui, une fois de plus le seuil des 16ans n'était pas franchi, ou comment se sentir vieille voir être particulièrement dépitée devant l'apparition de Slim.Mèche.Santiag de 15ans. Dùh. Reste les photos, puis ces dernières 10 minutes de pur son electro a t'en déchirer les oreilles, les entrailles. Un vague rappel de Glory Hole façon M'sieur Sirkis et sa troupe...